Chum reap suor Cambodge !

Publié le par On va ou ?

Nous arrivons donc au poste frontiere du Cambodge ce 6 decembre. Il faut d'abord paye 2 dollars pour le "traitement" du questionnaire medical puis ensuite payer le visa lui-meme auquel vient s'ajouter une taxe de fonctionnement de quelques dollars que certains appelent egalement la taxe sur les touristes, il est ainsi preferable d'avoir de petites coupures. Heureusement tout se fait dans la bonne humeur et on ne tarde pas a grimper a nouveau dans le bus en direction de Kampong Cham.

Le trajet est long et ennuyeux, Garuche a mal au ventre, bref il nous tarde d'arriver ce qui finit tout de meme par arriver alors que la nuit est deja tombee. On se fait deposer en tuk-tuk a un premier hotel beaucoup trop cher et on se rabat donc vers un autre hebergement pas vraiment rejouissant mais plus econome.

Pendant que Garuche se repose, je me mets en quete de Riels, la monaie locale, pour acheter a manger. Un des hommes travaillant a l'hotel me conduit d'un coup de scooter a un premier distributeur qui ne delivre que des dollars americains. Je demande donc a mon chauffeur si je peux tenter ma chance a un autre, le resultat est le meme mais cette fois, je me resouds a retirer des dollars puis a passer a un bureau de change tout a fait non officiel. Detaillant amusant, la personne m'annonce un taux, tapote sur sa calculatrice en me montrant le montant puis m'annonce, le plus serieusement du monde, un autre montant bien inferieur. "Pourquoi ne pas utiliser le montant que vous venez de calculer ?" demande-je. En reponse, j'ai droit a un sourire, une petite hesitation puis un "okay." se fait entendre. Je suis un gentil touriste et je veux me bien me faire avoir mais tout de meme, cela a des limites. Toutefois, j'apprendrai plus tard qu'il n'etait pas judicieux d'acheter des Riels car les Cambodgiens se servent majoritairement des dollars americains, le Riel se voyant utilise uniquement comme centime. Ainsi les commercants pratiqueent un taux totalement arbitraire lorsqu'ils rendent la monaie ce qui leur permet, au passage, d'augmenter un peu leur marge. Quoiqu'il en soit, etant a present richissime, je peux aller commander du poulet et des frites a emporter, dans un bar - restaurant tenu par un Breton, et ravitailler Garuche. On mange ainsi sur nos lits, dans une chambre glauque, beaucoup trop chaude, devant une tele brouillee.

Demain, nous partons pour Siem Reap !
Publicité

Publié dans Cambodge

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article