08 Ainsi va le van ! Part 1
Ah la vie a bord du van... On pourrait en faire un roman !
Mais on a pas le temps alors ce sera une simple page de blog, et toc.
Notre premiere monture fut un van koreen dont j'ai oublie le modele. Il etait a propulsion, pour ce qui a qui cela ne parlerait pas, cela signifie que pour du tout-terrain, ca ne vaut rien ou pas grand chose.
Heureusement, notre chauffeur Mogy est un roi de la conduite, un Pilote qui a d'ailleurs recu une felicitation officielle du gouvernement mongol. Vi mossieur ! En plus de ca, la mecaqnique n'a pas de secret pour lui. Il tombe un moteur au petit dejeuner, une boite de vitesse pour la pause de midi, fait la vidange et tout l'entretien le soir et parvient encore a trouver le temps pour le lustrer. J'exagere un peu, je l'avoue mais honnetement, il est stupefiant. Autre precision tres importante, meme s'il ne parle pas anglais, il egaille le van avec un grand sourire perpetuellement fixe a son visage. C'est un homme heureux et ca se voit.
La vie a bord n'etait pas tres confortable, deux banquettes se faisaient face a l'arriere et du coup, il y a vait toujours l'un d'entre nous dos a la route. De plus les amortisseurs fatigues provoquaient une sensation "nautique"... Il m'est arrive une fois d'avoir le mal de terre en descendant du van apres une longue journee de route.
Pour les photos, comme les arrets etaient assez rares, on ouvrait les fenetre coulissantes et on tentait de prendre des clichets au mieux sans trop bouger, ce qui est totalement illusoire, bien sur.
Le poste a cassette nous a berce de chansons traditionnelles mongoles, un peu lassantes a la longue mais tres agreables au debut.
Si on s'est embourbee deux fois avec le van et que nous avons eu des problemes d'embrayage, il n'y eu rien de bien mechant et on a toujours eu confiance grace a Mogy.
Et puis un jour, on changea de chauffeur et de van. Bolt, celui comme surnomma Gary et qui sera le sujet d'une future page arriva avec le van de Ganba. Le fait que Ganba s'inquiete que son van puisse arriver abime aurait du nous mettre la puce a l'oreille.
D'un pilote mecanicien aux doigts d'or, on passait a un chauffard ignorant et hesitant. On cessa de compter les ruades du van qui auraient si facilement pu etre evitees. On essaya de ne pas preter attention aux boulons non revisses mais ce fut dure !
Heureusement, tout le confort perdu a cause du chauffeur etait componse par le meilleur etat du van. Des qu'on monta a bord on nota les amortisseurs encore efficaces, les fauteuils plus moelleux. On gouta au plaisir d'etre tous front a la route.
Dans ce van, si le poste cassette servait aussi a jouer des chants traditionels, il y avait plus souvent une cassette qui noius hante encore et que Gary chantonnait a lui-meme. Il s'agissait de vieux tubes des annees cacahuetes et meme pires. Vous savez bien, le genre de chansons qu'on a honte de connaitre !
Helas, chaque jour ou presque, un probleme apparaissait suite a la conduite de Gary. Les premiers a ceder furent les silent-blocks. Il y eu des problemes de fuite d'huile dans les cardans, la durite du liquide de refroidissement qui se detachait. Mais aussi les amortisseurs qui vieillissaient trop rapidement tout comme les pneux. Meme la ventilation fut bientot pleine de sablee ce qui creait un nuage de poussiere a l'interieur.
A notre arrivee a la ville frontiere avec la Chine, il etait plus rapide de citer les parties du van en bon etat que celles qui etaient fichues... 150 km sans amortisseur, c'est un petit peu long, surtout quand on partage l'habitacle avec la roue de secours (changee au petit matin) dont le support sous le van a cede. Si vous aviez vu les silent-blocks et leur supports... aie aie aie !
Au final, ce fut une tres bonne experience, tous les vehicules nous emblent confortables maintenant. De meme, toutes les routes sont plates, c'est surprennant, non ?
Mais on a pas le temps alors ce sera une simple page de blog, et toc.
Notre premiere monture fut un van koreen dont j'ai oublie le modele. Il etait a propulsion, pour ce qui a qui cela ne parlerait pas, cela signifie que pour du tout-terrain, ca ne vaut rien ou pas grand chose.
Heureusement, notre chauffeur Mogy est un roi de la conduite, un Pilote qui a d'ailleurs recu une felicitation officielle du gouvernement mongol. Vi mossieur ! En plus de ca, la mecaqnique n'a pas de secret pour lui. Il tombe un moteur au petit dejeuner, une boite de vitesse pour la pause de midi, fait la vidange et tout l'entretien le soir et parvient encore a trouver le temps pour le lustrer. J'exagere un peu, je l'avoue mais honnetement, il est stupefiant. Autre precision tres importante, meme s'il ne parle pas anglais, il egaille le van avec un grand sourire perpetuellement fixe a son visage. C'est un homme heureux et ca se voit.
La vie a bord n'etait pas tres confortable, deux banquettes se faisaient face a l'arriere et du coup, il y a vait toujours l'un d'entre nous dos a la route. De plus les amortisseurs fatigues provoquaient une sensation "nautique"... Il m'est arrive une fois d'avoir le mal de terre en descendant du van apres une longue journee de route.
Pour les photos, comme les arrets etaient assez rares, on ouvrait les fenetre coulissantes et on tentait de prendre des clichets au mieux sans trop bouger, ce qui est totalement illusoire, bien sur.
Le poste a cassette nous a berce de chansons traditionnelles mongoles, un peu lassantes a la longue mais tres agreables au debut.
Si on s'est embourbee deux fois avec le van et que nous avons eu des problemes d'embrayage, il n'y eu rien de bien mechant et on a toujours eu confiance grace a Mogy.
Et puis un jour, on changea de chauffeur et de van. Bolt, celui comme surnomma Gary et qui sera le sujet d'une future page arriva avec le van de Ganba. Le fait que Ganba s'inquiete que son van puisse arriver abime aurait du nous mettre la puce a l'oreille.
D'un pilote mecanicien aux doigts d'or, on passait a un chauffard ignorant et hesitant. On cessa de compter les ruades du van qui auraient si facilement pu etre evitees. On essaya de ne pas preter attention aux boulons non revisses mais ce fut dure !
Heureusement, tout le confort perdu a cause du chauffeur etait componse par le meilleur etat du van. Des qu'on monta a bord on nota les amortisseurs encore efficaces, les fauteuils plus moelleux. On gouta au plaisir d'etre tous front a la route.
Dans ce van, si le poste cassette servait aussi a jouer des chants traditionels, il y avait plus souvent une cassette qui noius hante encore et que Gary chantonnait a lui-meme. Il s'agissait de vieux tubes des annees cacahuetes et meme pires. Vous savez bien, le genre de chansons qu'on a honte de connaitre !
Helas, chaque jour ou presque, un probleme apparaissait suite a la conduite de Gary. Les premiers a ceder furent les silent-blocks. Il y eu des problemes de fuite d'huile dans les cardans, la durite du liquide de refroidissement qui se detachait. Mais aussi les amortisseurs qui vieillissaient trop rapidement tout comme les pneux. Meme la ventilation fut bientot pleine de sablee ce qui creait un nuage de poussiere a l'interieur.
A notre arrivee a la ville frontiere avec la Chine, il etait plus rapide de citer les parties du van en bon etat que celles qui etaient fichues... 150 km sans amortisseur, c'est un petit peu long, surtout quand on partage l'habitacle avec la roue de secours (changee au petit matin) dont le support sous le van a cede. Si vous aviez vu les silent-blocks et leur supports... aie aie aie !
Au final, ce fut une tres bonne experience, tous les vehicules nous emblent confortables maintenant. De meme, toutes les routes sont plates, c'est surprennant, non ?
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