Massage de lombaires, cailloux salés et groupe de touristes

Publié le par On va ou ?

Enfin on quitte Almaty pour une journee direction le canyon de Charyn dont Galym nous a montre des photos.

Une fois passe l'epreuve de l'enregistrement dans le bus, les interminables explications en russe de la guide auxquelles on ne comprend rien, le massage de lombere du Chinois assis derriere nous, on a bien merite une petite halte. On croit acheter des boules de pain mais que neni, il s'agit en fait de "cailloux" recouverts de sel et que les autochtones considerent comme du fromage. Ca a faillit me couter une canine en plus d'une mort subite par deshydratation. Pour vous donner une idee, c'etait au moins aussi salé que la facture du taxi de l'aeroport, c'est vous dire !

Le bus repart et nos lomberes sont toujours tres solicitées entre le Chinois, toujours taquin et la route qui devient une piste chaotique. Heureusement, tout a une fin. On peut enfin marcher et profiter des superbes paysages du canyon. On deploit des tresors d'imaginations pour prendre des photos correctes au milieu du groupe de touristes.
On arrive finalement a une riviere ou on marque deux longues heures de pause. Si les autres dégustent leur pique-nique, nous, on trouve le temps long. En effet notre repas se limite a quelques biscuits secs périmes depuis plusieurs mois déja mais qui on au moins l'avantage de tenir au corps, c'est notre lambas a nous. Soudain, des cris retentissent "Ma ! Ma !", une femme a fait un malaise a cause de la chaleur et son fils hurle au secours. Heureusement, la guide la reanime alors que les autres touristes se massent pour profiter de l'animation gratuite.
Sur le retour, on trouve le moyen de se faire sermoner parce que nous marchons trop vite ce qui ne nous empeche pas de finir loin devant le groupe, non mais ! Decidement, j'ai vraiment du mal avec les contraintes liées a la foule. Ras le bol des troupeaux !

Le trajet en bus est identique a l'aller lomberement parlant.

Une fois arrivé, on repasse ensuite chez Galim récupérer nos gros sacs et faire nos adieux puis on se rend dans un hotel bien miteux pour passer la nuit. Il est tard et les restaurants sont fermes, on se rabat donc vers "Fort Alamo", le kebab qui nous avait servit de refuge lors de notre premiere nuit. Les serveuses nous reconnaissent et nous font de grands sourires, le service est royal. On peut tout de meme aller au lit le ventre plein d'autre chose que de gateaux secs. C'est avec joie qu'on rentre a la bergerie !


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Publié dans Kazakhstan

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C
Mortel le tourisme en Kazakhstan !!!!
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