Retour a Kathmandu
Le retour vers la capitale est un long trajet en bus, rendu interminable par le traffic nepalais qui, tout de meme, sait surprendre ! lorsque la route retrecit ou qu'un conducteur decide de maniere impromptue de s'arreter sur la chaussee, une file se cree. Systematiquement, les voitures rejoignant la file tente de la remonter sur l'autre voie. Inevitablement, les voitures se retrouvent face-a-face avec les vehicules venant en sens inverse. Il leur faut alors redescendre la file en marche arriere pour laisser circuler le traffic et ainsi, peut etre, commencer a debloquer le bouchon, qui gonfle, qui gonfle... Une fois a destination, on s'installe a l'hotel puis Garuche et moi mous rendons chez le barbier. La perspective de nouvelles frontieres a traverser me poussant a me debarasser de la barbe qui m'a pourtant fidelement accompagne depuis bientot trois mois... On passe une soiree tranquille en prevision d'un lever matinal le lendemain.
Un taxi nous conduit a l'aeroport. Nous avons choisi les services de la compagnie Budha Air, la compagnie la plus reputee mais notre avion part tout de meme avec un consequent retard. Le temps est clair et bientot, devant les hublots defilent parmis les plus fameuses montagnes dont de nombreux 8000m tel que le Cho-Oyu, l'Everest et le Lotse ainsi que le Makalu. Si on est fascine par le spectacle, on regrette grandement que le vol reste si loin des sommets...
De retour en ville, on passe le reste de la journee entre cafe-internet et amplettes diverses et parfois meme avariees...
On dine au restaurant ou dans des bars ou jouent de nombreux groupes avant un retour de relativement bonne heure a l'hotel.
C'est ainsi que se derouleront la plupart de nos journees a Kathmandu avec quelques exceptions bien sur.
Ce 27 octobre, la horde ovine qui a ecume l'Asie depuis plusieurs mois perd un de ses membres. Flo reprend l'avion vers les paturages francais. Avec l'hiver, il va falloir se serrer au sein du troupeau pour ne pas prendre froid !
Bien qu'il rentre seul, Flo a largement assez de bagages pour trois. Un dernier aurevoir et Garuche et moi reprenons le taxi pour Kathmandu.
Nous devons avancer nos prepartifs pour le Vietnam. Pour montrer sabots blancs a l'immigration, il nous faut imperativement nos visas. Garuche se charge de l'operation par internet.
Un mail de l'agence qui gere les visas demande a Garuche de fournir nos "full names" ce qu'il fait.
Entre achats et internet, on prend tout de meme le temps de faire un peu de visite. C'est ainsi qu'on se rend a un des temples les plus frequentes du pays a l'Est de la ville. Des notre arrivee, nous sommes confrontes a sa principale fonction : Bruler les corps des defunts avant de dispercer leurs cndres dans la riviere sacree qui s'ecoule au milieu du temple. La fumee acre qui se degage des brasiers evoque le porc grille. Garuche est persuade d'avoir reconnu un crane et est revulse. Pour autant, l'endroit est magnifique avec de nombreux stuppas. On se promene longuement dans les allees qui grouillent de singes. Depuis les hauteurs du sites, on apercoit a l'horizon le massif du Langtang et ses sommets enneiges. Apres la visite, on tente sans succes d'acceder a un autre stuppa proche puis on retoune vers le centre ville.
Plus tard dans la soiree, on recoit un appel de l'agence. Il faut envoyer en catastrophe nos noms complets. Garuche n'avait envoye que nos noms de famille ayant mal interprete le sens de "full name". Il nous faut donc recourir a un service urgent engendrant fatalement des frais supplementaires.
Deja, nous sommes le 30 octobre. On termine les derniers preparatifs pour notre depart vers Hanoi dans l'apres-midi.
Un taxi nous depose a l'aeroport puis une fois nos bagages enregistres, une longue attente en salle d'embarquement debute...
Un taxi nous conduit a l'aeroport. Nous avons choisi les services de la compagnie Budha Air, la compagnie la plus reputee mais notre avion part tout de meme avec un consequent retard. Le temps est clair et bientot, devant les hublots defilent parmis les plus fameuses montagnes dont de nombreux 8000m tel que le Cho-Oyu, l'Everest et le Lotse ainsi que le Makalu. Si on est fascine par le spectacle, on regrette grandement que le vol reste si loin des sommets...
De retour en ville, on passe le reste de la journee entre cafe-internet et amplettes diverses et parfois meme avariees...
On dine au restaurant ou dans des bars ou jouent de nombreux groupes avant un retour de relativement bonne heure a l'hotel.
C'est ainsi que se derouleront la plupart de nos journees a Kathmandu avec quelques exceptions bien sur.
Ce 27 octobre, la horde ovine qui a ecume l'Asie depuis plusieurs mois perd un de ses membres. Flo reprend l'avion vers les paturages francais. Avec l'hiver, il va falloir se serrer au sein du troupeau pour ne pas prendre froid !
Bien qu'il rentre seul, Flo a largement assez de bagages pour trois. Un dernier aurevoir et Garuche et moi reprenons le taxi pour Kathmandu.
Nous devons avancer nos prepartifs pour le Vietnam. Pour montrer sabots blancs a l'immigration, il nous faut imperativement nos visas. Garuche se charge de l'operation par internet.
Un mail de l'agence qui gere les visas demande a Garuche de fournir nos "full names" ce qu'il fait.
Entre achats et internet, on prend tout de meme le temps de faire un peu de visite. C'est ainsi qu'on se rend a un des temples les plus frequentes du pays a l'Est de la ville. Des notre arrivee, nous sommes confrontes a sa principale fonction : Bruler les corps des defunts avant de dispercer leurs cndres dans la riviere sacree qui s'ecoule au milieu du temple. La fumee acre qui se degage des brasiers evoque le porc grille. Garuche est persuade d'avoir reconnu un crane et est revulse. Pour autant, l'endroit est magnifique avec de nombreux stuppas. On se promene longuement dans les allees qui grouillent de singes. Depuis les hauteurs du sites, on apercoit a l'horizon le massif du Langtang et ses sommets enneiges. Apres la visite, on tente sans succes d'acceder a un autre stuppa proche puis on retoune vers le centre ville.
Plus tard dans la soiree, on recoit un appel de l'agence. Il faut envoyer en catastrophe nos noms complets. Garuche n'avait envoye que nos noms de famille ayant mal interprete le sens de "full name". Il nous faut donc recourir a un service urgent engendrant fatalement des frais supplementaires.
Deja, nous sommes le 30 octobre. On termine les derniers preparatifs pour notre depart vers Hanoi dans l'apres-midi.
Un taxi nous depose a l'aeroport puis une fois nos bagages enregistres, une longue attente en salle d'embarquement debute...
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